Ma méthode
Avant de parler plus fort, il faut savoir quoi dire.
La plupart des consultants marketing vous aident à être plus visible. Ils vous apprennent à poster, à référencer votre site, à animer vos réseaux.
C’est utile. Mais c’est mettre la charrue avant les bœufs.
Être visible avec un message flou, c’est comme crier dans un mégaphone sans rien avoir à dire. Plus on vous entend, plus on constate que vous dites la même chose que tout le monde.
Mon travail commence avant tout ça. Je ne remplis pas votre agenda de publications. Je remplis votre mégaphone — avec les bons mots, ceux qui font que vos prospects comprennent pourquoi c’est vous et pas un autre.
Ce que je ne fais pas.
C’est aussi important que ce que je fais.
Je ne fais pas de sites internet. Je ne fais pas de SEO. Je ne forme pas à LinkedIn. Je ne crée pas de visuels. Je ne gère pas de campagnes publicitaires.
Il y a d’excellents professionnels pour ça. Mais tout ce qu’ils feront pour vous sera dix fois plus efficace si votre positionnement est clair au départ.
Je suis l’architecte. Pas le décorateur. Je conçois la structure porteuse de votre message — ce sur quoi tout le reste s’appuie.
Les 5 étapes de l'Affûtage
1. Cartographier ce contre quoi vous vous battez vraiment
Pas « vos concurrents ». Ce contre quoi vos prospects vous comparent en vrai.
Parfois c’est un concurrent direct. Parfois c’est Excel. Parfois c’est « ne rien faire et continuer comme avant. » Tant qu’on n’a pas identifié ça, on positionne dans le vide.
C’est ce qu’on appelle les « alternatives compétitives » — un concept clé du positionnement stratégique. En clair : avant de dire « je suis meilleur », encore faut-il savoir « meilleur que quoi ? » dans la tête de votre client.
2. Aller chercher votre vraie différence, vue de l'extérieur
C’est l’étape que personne d’autre ne fait.
Vous êtes trop proche de votre entreprise pour voir ce qui vous rend unique. Vous trouvez ça « normal ». Vos clients, eux, savent exactement pourquoi ils vous ont choisi. Ce qu’ils diraient à quelqu’un qui hésite. Ce qui les a fait basculer.
Je vais chercher cette vérité-là. Pas avec un questionnaire en ligne. Pas avec une enquête de satisfaction automatisée. Avec une méthode d’investigation terrain que j’ai développée et affinée au fil des missions.
Ce que vos clients disent de vous quand vous n’êtes pas dans la pièce — c’est ça, votre vrai positionnement.
Et dans 9 cas sur 10, ce n’est pas du tout ce que le dirigeant imagine. C’est souvent mieux. Mais c’est différent.
3. Transformer vos différences en valeur perçue
Avoir une différence ne suffit pas. Encore faut-il que votre prospect comprenne en quoi ça change quelque chose pour lui.
Une spécificité technique que le client ne comprend pas, ça ne vaut rien commercialement. Je transforme vos particularités en bénéfices concrets, ceux qui font dire « c’est exactement ce qu’il me faut. »
C’est le pont entre ce que vous êtes bon à faire et ce que votre client a besoin d’entendre.
4. Identifier votre territoire
Où êtes-vous le choix évident, pas « une option parmi d’autres » ?
Parfois ça veut dire rétrécir votre cible. Contre-intuitif, mais souvent, c’est en visant moins large qu’on touche plus juste. Un médecin généraliste ne rassure pas autant qu’un spécialiste quand l’enjeu est important.
Je vous aide à trouver l’espace de marché où votre différence a le plus de poids, là où vous passez de « comparable » à « irremplaçable ».
5. Formuler et écrire votre positionnement
Pas une phrase vague dans un PowerPoint. Des mots précis, testés, utilisables immédiatement.
Sur votre site. Dans votre pitch commercial. Par vos équipes. Dans vos propositions. Dès le lendemain.
Je ne vous donne pas des recommandations. Je vous donne les mots exacts. C’est la grande différence entre un consultant qui vous laisse avec un rapport et une experte qui vous laisse avec des armes prêtes à l’emploi.
Ce que vous obtenez concrètement
→ Votre positionnement formulé, validé, prêt à utiliser
→ Vos axes de différenciation identifiés et hiérarchisés
→ Une charte rédactionnelle complète : les mots à dire, ceux à bannir
→ Vos pages et supports réécrits (selon la formule choisie).
Un document de travail. Pas un PDF de 80 pages qui dort dans un tiroir.
Pourquoi ça fonctionne ?
Parce que votre positionnement n’est pas inventé — il est découvert.
Il vient de vos vrais clients, pas d’une séance de brainstorming entre collègues un vendredi après-midi. C’est pour ça qu’il sonne juste. C’est pour ça que vos commerciaux se l’approprient. C’est pour ça que vos prospects se reconnaissent.
Mon cadre méthodologique s’appuie sur les meilleures pratiques mondiales du positionnement stratégique — April Dunford, Al Ries, Richard Rumelt — mais adapté aux réalités des TPE, PME et ETI françaises. Pas aux licornes de la Silicon Valley avec 10 millions de budget.